La mission de l’AGS est absolument motivante et formidable.
C’est un amortisseur social depuis le début, depuis les années 1973,
après l’affaire LIP, qui nous a conduits à soutenir près de
250 000 personnes en 2024,
pour un montant d’avances de plus de 2,1 milliards d’euros.
C’est un amortisseur social unique en Europe,
le plus généreux et le plus efficace en termes d’action.
Ce que j’aime dans mon rôle,
c’est de faire des rencontres.
C’est un domaine que je connaissais assez peu et que je voyais
d’assez loin en tant que juge consulaire.
Et puis là, on touche à la réalité du terrain.
Et ça,
c’est quelque chose qui m’a toujours attiré.
C’est aussi la découverte de l’AGS, parce que je trouve que
c’est un dispositif très original,
un dispositif très protecteur et encore méconnu.
C’est un mandat qui permet de concilier plusieurs enjeux :
des enjeux financiers d’abord, des enjeux juridiques,
et des enjeux sociaux.
Et puis, surtout, c’est un observatoire de la situation
économique du pays.
Je suis très fier de participer à ce conseil d’administration,
d’abord parce qu’il faut conforter
cette nouvelle gouvernance et cette nouvelle organisation.
Je suis très motivé pour la pérennité du régime.
Nous sommes également confrontés à des défis juridiques.
Il faut préserver le rang de super-privilège de l’AGS,
et je suis très fier de participer à cette aventure.
À l’AGS, au nom du
mandat que j’exerce, j’aime participer à l’économie locale,
régionale et nationale — modestement, bien sûr —
mais c’est pour cela que j’ai choisi d’intégrer le conseil
d’administration de l’AGS.
Je suis très fier d’être président de l’AGS,
très fier de piloter ce formidable amortisseur social,
comme je l’ai dit, et surtout fier des équipes,
des équipes qui ont su, dans des moments difficiles, assurer
avec rapidité, fluidité et efficacité,
le paiement des avances pour aider
les bénéficiaires dans des situations souvent difficiles de
liquidation.