Dans les années 70, à l’époque des deux grands chocs pétroliers et de l’affaire LIP, certains salariés se retrouvaient sans salaire, sans licenciement et donc sans assurance chômage. Cette affaire a été une leçon pour le gouvernement.
C’est pourquoi, avec le concours des partenaires sociaux, a été décidée la création de l’AGS : un fonds de solidarité patronal garantissant le paiement des salaires en cas de défaillance d’entreprise.
Depuis la création de l’AGS, ce sont près de 58 milliards d’euros qui ont été avancés aux salariés, pour un peu plus de 12 millions de bénéficiaires. Notre raison d’être, c’est de sécuriser les salariés : la prise en charge rapide des créances salariales et le soutien aux entreprises en difficulté financière. L’AGS est un amortisseur social clé d’une société moderne.
J’ai connu l’AGS à travers une expérience professionnelle : il y a quelques années, je me suis retrouvé dehors, sans emploi, sans préavis. Cette période a été très compliquée, mais le fait d’avoir cette couverture a été révélateur de ce dont les organismes sont capables pour accompagner les salariés en difficulté. Cela a même été l’un des éléments déclencheurs pour créer mon entreprise.
L’AGS intervient auprès des salariés, mais aussi auprès des dirigeants. Chaque employeur sait que, s’il rencontre des difficultés un jour, il peut s’appuyer sur l’AGS.
Grâce à la proximité territoriale, nous disposons d’un maillage avec 15 sites, présents dans toute la France. Il est essentiel d’être joignables rapidement par tous les intervenants de la procédure.
Avec 50 ans d’existence, une robustesse et une exigence de gestion reconnues, l’AGS poursuit ses actions guidée par l’intérêt général et l’accompagnement des salariés en difficulté.
Plus les années passent, plus l’AGS montre qu’elle est un acteur incontournable.